LE 29 NOVEMBRE 2018

   PYGMALIONS« J'étais jolie, cela m'a beaucoup aidé, j'avais pas grand chose ! (rire) »Née en 1943, Anne passe son enfance dans la commune d’Anderlecht à Bruxelles. Son père, polytechnicien, devient de plus en plus invivable : il percevait les « surprise parties » comme des « parties de jambes en l'air » d’où leur interdiction. « Je n’ai pas eu d'adolescence ». Anne avait des mauvaises notes en calcul, elle s'est rendu compte bien plus tard qu'elle était victime du trouble d'apprentissage appelé dyscalculie « l’impossibilité à aborder l'abstraction ». Elle arrête…Lire davantage

LE 31 MAI 2018

      La famille Hennebert : de gauche à droite : Grégoire, Alexis, Raymond (père), Paul, Julie, Marie (mère) et Colette. Photo prise par le photographe René Huart dans le jardin à Mons (Grand rue). La photo daterait de 1944. AU CROISEMENT DES FAMILLESLe père de Grégoire, Raymond Hennebert, cherchait un moyen de guérir ses patients de la tuberculose. Il a entendu parlé d'un sérum par quelqu'un qui l'a introduit au Dr Charles Cuvelier, le père de Paul Cuvelier, qui en connaissait l’auteur [1]. Ils se sont alors rencontrés dans l'immédiat après-guerre.…Lire davantage

LE 14 FEVRIER 2018

 PAUL CUVELIER : ENFANTS NON ADMIS [1]Paul Cuvelier a vécu toute sa jeunesse à la campagne. Il lui suffisait de mettre le nez dehors pour observer un cheval en rut ou une vache uriner. Personne ne s’offusquait de la nudité d’un animal. Les pervers - ceux qui détournent quelque chose de leur vraie nature - c’est dans la société des humains que Paul les a croisé : leurs écoles, leurs collèges et autres institutions bien comme il faut. Dans le journal Tintin, les héros sont costumés de la tête aux pieds. Il est…Lire davantage

LE 2 SEPTEMBRE 2016

NICOLE« Avant de le rencontrer, mes frères lisaienttoutes les semaines (le journal de) TINTIN »En 1950, Nicole Dufrane, 11 ans, rencontre Paul Cuvelier, 27 ans, membre du jury dans le cadre d'un concours de dessin pour enfants organisé dans une salle à l'étage du cinéma montois Patria. « Je n'ai pas gardé de traces de ce concours, j'avais été dans les bons éléments (rire) ». Le nom de Paul CUVELIER ne lui est pas inconnu : « Mes frères lisaient toutes les semaines le journal de Tintin ». Paul venait d'y terminer Corentin chez les Peaux-Rouges et revenait d'un…Lire davantage